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Fédération de l' AISNEde l' AISNE
Université Populaire 2026 - 2027

La République nous rassemble alors rassemblons-nous !

Suite aux événements de ce week-ends et aux scènes de chaos qui ont éclipsé les manifestations pacifiques et légitimes pour notre jeunesse, le Parti socialiste de l’Aisne s’est mobilisé massivement aujourd’hui pour réaffirmer notre attachement collectif, permanent et évident aux valeurs de la République.

L’université populaire ? Déjà un succès !

Pour la première séance ce jeudi 15 octobre nous avons reçu Maître Jean-Yves Pierlot du Barreau de Laon pour aborder la question centrale de la protection de l’enfance dans l’Aisne. Un véritable succès et compte-rendu sera disponible très prochainement sur notre site et te sera également envoyé.

Mais camarade, tu peux d’ores et déjà réserver la date de la prochaine séance pour être sûr de ne pas la manquer : le 28 novembre prochain, toujours à la Fédé.

 

Nouvelle année, nouveau matériel

C’était une demande récurrente : cartes de visite pour chaque section, affiches et matériel pour le terrain, fascicule pour nouveaux adhérents, site internet, revue de presse quotidienne de la presse nationale et locale, newsletter hebdomadaire, la fédération te dote des outils pour faire vivre ton militantisme comme il se doit.

 

C’était Blois 2026 !

C’est une délégation de 7 camarades qui a représenté la fédération de l’Aisne à Blois pour les universités d’été !
Au menu : des ateliers, des rencontres, et des belles promesses pour l’avenir.

En cette année présidentielle de tous les dangers, il n’y a pas une minute à perdre pour accélérer notre mobilisation. Ce sera le sens de cette année.

Pour retrouver les enregistrements des ateliers, c’est ici : https://youtube.com/@partisocialiste?si=-76wI4x3j1FaPpVo

Pour retrouver le discours de notre premier secrétaire, c’est en pièce jointe.

 

Les prochains rendez-vous

  • Prochaine réunion du comité pour les départementales 2028 : samedi 17 octobre à 14 heures (visio)
  • Prochain conseil fédéral (décalé d’une semaine) : 29 octobre à 18 heures 30
  • Prochaine séance de l’université populaire en présence d’Alain Vantroys du comité national de la Ligue des droits de l’Homme : 29 novembre à la Fédé

Le mot du premier fédéral

Refuser la violence, choisir le dialogue et les lumières

Dans une société traversée par les inquiétudes, les tensions et parfois les colères, nous devons réaffirmer une conviction essentielle : la violence ne saurait être une réponse aux désaccords qui nous traversent. Refuser la violence, ce n’est pas ignorer les injustices, les souffrances ou les colères qui s’expriment. C’est au contraire reconnaître que notre responsabilité collective consiste à leur apporter des réponses justes, humaines et démocratiques. Comme l’écrivait Albert Camus dans L’Homme révolté : «  Je me révolte, donc nous sommes.  » Cette belle formule nous rappelle que la révolte véritable ne doit jamais nous faire oublier notre humanité commune et la solidarité qui nous lie les uns aux autres.

Nos concitoyens aspirent profondément à l’apaisement. Ils attendent de leurs responsables politiques non pas qu’ils attisent les divisions, mais qu’ils sachent écouter, comprendre et rassembler. La modération n’est ni une faiblesse ni un renoncement à nos convictions : elle est une exigence de responsabilité et de courage. Dans une époque où les mots peuvent blesser autant qu’ils divisent, nous devons retrouver le sens de la mesure, le respect des différences et la dignité du débat. Il est possible de défendre avec force ses convictions sans céder à la brutalité, de combattre les injustices sans nourrir la haine et de faire vivre ses idéaux sans renoncer à la fraternité.

C’est dans cet esprit que nous devons poursuivre notre engagement socialiste, ici dans l’Aisne comme partout en France. Face aux fractures de notre société, choisissons le dialogue plutôt que l’affrontement, la fraternité plutôt que la défiance, l’espérance plutôt que la peur. Notre devoir est de faire vivre une République qui protège, qui respecte et qui rassemble. Car l’apaisement n’est pas l’absence de convictions : il est la condition de leur expression démocratique. Et c’est en retrouvant le sens de ce qui nous unit que nous pourrons, ensemble, construire un avenir plus juste, plus fraternel et plus humain.

Fidèlement,
Amine