L’université d’été, deuxième séance ce lundi 3 août !
Tu es au courant : ce lundi 3 août se tient déjà la deuxième séance de notre Université d’été !
Une excellente occasion pour partager tes idées et écouter celles des autres. C’est en présentiel à la fédé ou en distanciel, voici le lien :
https://meet.google.com/gps-bpdt-kww
La rentrée se prépare déjà
Après l’été, place à notre rentrée fédérale qui approche : elle se déroulera le samedi 5 septembre à Montigny-Lengrain. Nous avons souhaité choisir un samedi qui nous offre plus de liberté, et le premier samedi pour sa place dans le dispositif des élections sénatoriales.
Merci à Chantal Mouny, notre camarade maire de Montingy-Lengrain d’avoir accepté de nous accueillir dans sa commune pour célébrer notre rentrée.
Ce sont nos camarades Paolo et Yannick qui se chargent d’organiser au niveau fédéral cette rentrée. Un grand merci à eux ! Tu peux d’ores et déjà les contacter si tu veux participer à l’organisation de ce bon moment.
Pour les contacter : paulo.desousa@free.fr
Blois 2026, c’est parti !
Pour vivre pleinement cette expérience qu’est Blois, n’hésite pas à te rapprocher de ta ou ton secrétaire de section ou de la fédération ! Contribution, ateliers thématiques, informations pratiques, participation militante : cet événement est le tien, et avec les échéances nationales 2027 qui approchent le moment tombe à pic !
Le lien pour t’inscrire :
https://my.weezevent.com/campus-blois-2026
Et le numérique dans tout ça ?
Le Parti continue sa mue dans le cadre de la transition numérique et digitale. Qomon, application du parti, espace numérique militant, etc. plein de nouveaux outils sont à ta disposition et tu n’es peut-être même pas au courant. C’est pourquoi tout ce mois de juin des temps de formation seront organisés à la fédération pour t’en assurer une bonne prise en mains ! Si tu es intéressé alors envoie-nous ta demande et nous ferons suivre ensuite le calendrier.
Voici un lien vers un tutoriel qui pourra t’être utile !
https://youtu.be/zz4hbv9poac?si=Z2yzQWoykDIVPaue
Parce que la révolution digitale et technologique ne peut pas simplement être un bouleversement subi, nous sommes là pour t’aider à en être pleinement actrice et acteur !
Les prochains rendez-vous
- Deuxième séance de l’université d’été : 3 août
- Troisième séance de l’université d’été (écologie) : 12 août
- Prochain comité pour les sénatoriales : mercredi 5 août
- Rentrée fédérale : 5 septembre à Montigny-Lengrain
- Lancement de l’université populaire : 10 septembre
Le mot du premier fédéral
Résister à la bêtise, défendre la République
La crise à Ceuta de cette semaine a immédiatement suscité l’émotion. Mais elle a aussi continué de révéler une autre crise, plus profonde, plus insidieuse que nous sommes nombreux à dénoncer depuis trop longtemps : celle du commentaire politique. En quelques heures, certains réseaux dits sociaux et certains plateaux dits d’informations se sont transformés en déversoirs de caricatures, d’invectives et de surenchères. Quand l’indignation devient un spectacle et que l’outrance remplace la réflexion, ce n’est pas seulement le débat public qui s’abîme : c’est notre exigence démocratique qui recule.
La République mérite mieux que ce vacarme permanent. Elle suppose de la hauteur, de la nuance, le respect des faits et la volonté de convaincre plutôt que de désigner des boucs émissaires. À force de banaliser les excès, on désinhibe les paroles les plus brutales et l’on déshabitue peu à peu nos concitoyens aux exigences de la philosophie républicaine, de l’esprit critique et de l’idéal démocratique. Une démocratie vivante ne se nourrit pas de bruit, mais d’idées.
Le contraste avec les hommages rendus à Jean Jaurès était d’ailleurs saisissant : d’un côté la réalité de notre société contemporaine, de l’autre l’infatigable engagement devenu intemporel de Jaurès, qui nous inspire tant et que nous sommes heureux et fiers de prolonger.
Dans son Abécédaire, à la lettre R comme Résistance, Gilles Deleuze disait : « Résister, c’est nuire à la bêtise. » C’est une invitation qui n’a sans doute jamais été aussi actuelle. Résister, aujourd’hui, c’est continuer à penser, à débattre, à créer et à élever le débat public. Alors, pensons. Créons. Refusons de céder à la facilité du vacarme. Et continuons, ensemble, à faire vivre une République exigeante, fraternelle et confiante dans l’intelligence de chacune et chacun. Parce que l’avenir appartient toujours à celles et ceux qui construisent plutôt qu’à ceux qui hurlent.
Amine

